lundi 4 février 2013

Les chroniques d'une joggeuse ordinaire : les Hivernales de Boitsfort


Ce matin, aux Hivernales de Boitsfort, le milieu des coureurs bruxellois et de la périphérie s'était donné rendez-vous en nombre mais nous étions très peu du club. Pourtant, cette course, tout près de chez nous, propose deux distances dans notre toujours  belle forêt de Soignes (peut-être bientôt classée au Patrimoine de l'Unesco).

Quitter le lit douillet pour aller courir m'a encore demandé effort et volonté. Le ciel était plombé et mes pieds aussi. En route, j'ai même reproché à Luis de ne pas avoir plutôt choisi le mini foot en salle. Cela ne m'aurait pas déplu de passer du temps à la buvette à le regarder jouer à la baballe.

Comme souvent, le plaisir est venu avec les kilomètres (que dire de ceux qu'on a faits en voiture pour rentrer à la maison en longeant le parcours !). Vers le 4ème, à la séparation, j'ai encore eu une légère hésitation : 10 km ou 20 km ? Mais le soleil nous a  souri et j'ai continué à m'enfoncer dans la forêt de la bonne conscience. Les nuages avaient pris une autre route et les conditions se sont encore une fois révélées idéales. Le parcours est différent. Ne me demandez pas si c'était le même que l'année passée. Tant que je ne l'aurai pas fait une dizaine de fois, je ne m'en souviendrai pas.  J'ai noté les faux plats plus nombreux que les plats. Les montées m'ont encore scié les côtes et les jambes, elles m'ont usée petit à petit et les deux dernières ont fini de m'achever. Et dire que j'aimais bien cela il n'y a pas si longtemps,  je ne me reconnais plus.

A l'arrivée, c'est toujours réconfortant d'apprendre que les autres,  ont ressenti les mêmes difficultés. Disons que chez certains, çà dure moins longtemps. Françoise et Nadine ont encore fait le podium. Patrick a commencé à recourir mais je ne l'ai pas vu et Daniel a détalé comme un lapin derrière une carotte, je ne l'ai pas vu non plus.
Au départ et à l'arrivée, Max, l'ami des joggeurs, ne m'a fait que des éloges sur Yves avec qui il venait de passer quelques jours dans la chaleur de Marrakech. Ses yeux brillaient encore du plein de soleil et de plaisirs berbères. Je me demande bien ce qu'ils ont fait là-bas. J'espère qu'Yves nous en dira plus ...  est  ce le début d'une grande histoire d'amour ? 
   
Nadine, je comprends ton absence. J'imagine que tu n'es pas encore remise de vendredi. Joyeux anniversaire, ma grande !

1 commentaire:

  1. Merci Marianne, tu me connais bien, le week-end fut assez festif, c'est vrai ! Pas possible d'intercaler une course là-dedans.
    Je croise les doigts pour que rien ne nous empêche de courir le trail des bosses samedi prochain...

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