Ce matin,
aux Hivernales de Boitsfort, le milieu des coureurs bruxellois et de la
périphérie s'était donné rendez-vous en nombre mais nous étions très peu du
club. Pourtant, cette course, tout près de chez nous, propose deux distances
dans notre toujours belle forêt de
Soignes (peut-être bientôt classée au Patrimoine de l'Unesco).
Quitter le
lit douillet pour aller courir m'a encore demandé effort et volonté. Le ciel
était plombé et mes pieds aussi. En route, j'ai même reproché à Luis de ne pas
avoir plutôt choisi le mini foot en salle. Cela ne m'aurait pas déplu de passer
du temps à la buvette à le regarder jouer à la baballe.
Comme
souvent, le plaisir est venu avec les kilomètres (que dire de ceux qu'on a faits en voiture pour rentrer à la maison en longeant le parcours !). Vers le
4ème, à la séparation, j'ai encore eu une légère hésitation : 10 km ou 20 km ?
Mais le soleil nous a souri et j'ai
continué à m'enfoncer dans la forêt de la bonne conscience. Les nuages avaient
pris une autre route et les conditions se sont encore une fois révélées
idéales. Le parcours est différent. Ne me demandez pas si c'était le même que
l'année passée. Tant que je ne l'aurai pas fait une dizaine de fois, je ne m'en
souviendrai pas. J'ai noté les faux
plats plus nombreux que les plats. Les montées m'ont encore scié les côtes et
les jambes, elles m'ont usée petit à petit et les deux dernières ont fini de
m'achever. Et dire que j'aimais bien cela il n'y a pas si longtemps, je ne me reconnais plus.
A l'arrivée,
c'est toujours réconfortant d'apprendre que les autres, ont ressenti les mêmes difficultés. Disons
que chez certains, çà dure moins longtemps. Françoise et Nadine ont encore fait
le podium. Patrick a commencé à recourir mais je ne l'ai pas vu et Daniel a
détalé comme un lapin derrière une carotte, je ne l'ai pas vu non plus.
Au départ et
à l'arrivée, Max, l'ami des joggeurs, ne m'a fait que des éloges sur Yves avec
qui il venait de passer quelques jours dans la chaleur de Marrakech. Ses yeux
brillaient encore du plein de soleil et de plaisirs berbères. Je me demande
bien ce qu'ils ont fait là-bas. J'espère qu'Yves nous en dira plus ... est ce
le début d'une grande histoire d'amour ?
Nadine, je
comprends ton absence. J'imagine que tu n'es pas encore remise de vendredi.
Joyeux anniversaire, ma grande !
Merci Marianne, tu me connais bien, le week-end fut assez festif, c'est vrai ! Pas possible d'intercaler une course là-dedans.
RépondreSupprimerJe croise les doigts pour que rien ne nous empêche de courir le trail des bosses samedi prochain...