mardi 21 août 2012

Nil-Saint-Vincent, les coureurs se ramassent à la pelle


C'est une chaleur de bord du Nil que nous a réservé ce samedi la dernière manche du brabant wallon. Le temps était en effet plus propice aux balades bucoliques dans la campagne environnante qu'à une quelconque pratique sportive et c'est ce qu'ont bien compris Brigitte et Marianne (jamais à court d'une bonne excuse), qui sont parties en marchant bien avant le départ. Ce qui leur a permis d'assister au grand spectacle des coureurs à la dérive, dont la palme revient à Luis. Complètement hagard, il a atterri de justesse dans les bras de ses deux anges gardiens et a finalement rejoint l’arrivée ... à l’arrière d’un quad. 


Françoise courait comme un pantin désarticulé, Jean-Luc n’en pouvait plus de jouer les Saint-bernards entre les assoiffés et les desséchés, Yves faillit perdre la boule, Anne palpitait, Patrick en a fait une marche Adeps … Nadine paraissait la plus épargnée mais elle a passé une partie de la course sous un pont, seul endroit ombragé de tout le parcours. Le ballet des ambulances a égayé de leurs sirènes cette morne plaine couverte d'une nuée de coureurs dégingandés.


Moralité : quand il fait si chaud, il vaut mieux aller boire un verre et tout comme nos deux marcheuses du samedi aller assister à l'acharnement pathétique des coureurs de fond, le spectacle est garanti.

NB : Les photos ont été prises au début de la course !!!


1 commentaire:

  1. Et bien moi qui trouvait dommage de manquer Nil Saint Vincent en raison d'un déménagement... Finalement, c'était pas plus mal :-)))
    Bravo aux courageux !
    C'est vrai que sur les photos, ils ont l'air bien fringant. Ca devait être horrible, car si je me souviens bien à part sous le pont, il n'y a pas d'ombre sur tout le parcours...

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