jeudi 18 octobre 2012

Marathon de Cologne : le Carnaval en avance

C’est dans une ambiance de grande fête que nous avons assisté au cortège des coureurs du marathon. Tout un spectacle pour ceux qui, dès potron-minet, avaient fait la reconnaissance de la moitié du parcours. Après une douche naturelle (les vestiaires étaient en plein air) et naturiste (les Allemands sont moins coincés que nous à ce niveau), nous sommes partis encourager nos joyeux lurons. Comme ce marathon se croisait et se recroisait dans un périmètre relativement restreint, nous avons pu participer au défilé à différents endroits au milieu d’une foule très nombreuse. Que du plaisir !

Luis est passé comme un éclair au 10ème kilomètre, tellement vite que, au prise avec mon appareil photo, je ne l’ai même pas vu. Mais Brigitte l’a trouvé en forme. Suivait Yves qui, à ce moment, n’avait pas encore revêtu son costume de dragon. Puis Daniel, encore vaillant sur ses deux jambes. Et très souriants, Arlequin et Colombine semblaient bien s’amuser. Luc devait être déguisé en fantôme car nous l’avons raté.

Après un déplacement de quelques centaines de mètres pour nous et de quelques kilomètres pour les coureurs, nous avons rejoint, à mi-parcours, le reste de la bande des matinaux. Arrivait déjà Buzz l’éclair, tout sourire. Yves commençait à cracher du feu, Daniel à clopiner. Arlequin et Colombine explosaient le chrono. On s’inquiéta un peu: n’avaient-ils pas oublié qu’ils faisaient un marathon ? Luc fermait la marche.

On est reparti plus loin vers le 41ème km, juste à temps pour voir Buzz l’éclair s’envoler « vers l’infini et au-delà », les traits un peu tirés maintenant. Le temps d’aller le rejoindre à l’arrivée et de revenir vers la course, on avait raté l’arrivée du dragon et du pirate à la jambe de bois mais on a vu débouler le couple infernal. Quelle performance ! Et dire qu’Anne était partie dans ce marathon avec des pieds de plomb !

Luis et Anne signent leur meilleur temps, sans préparation spécifique ni motivation extraordinaire, juste un tiramisu la veille au soir. Mais peut-être était-ce l’eau ?
Anne a même amélioré son temps de 8 minutes par rapport à Paris. Elle nous épatera toujours. Où s’arrêtera-t-elle ? Pourra-t-on toujours la suivre ?

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